Conventions typographiques (2)

Règles pour les auteurs et conventions typographiques

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Présentation du texte

Les textes d’articles ou de recensions sont proposés à Nova et Vetera au format Word (.docx ou .doc). Le format .odt (Libre Office) est également accepté ; format A4, avec marges de 2,5 cm à gauche, à droite, en haut et en bas. Les pages sont numérotées.

Le texte de l’article est accompagné d’un résumé (“abstract”) de 5-7 lignes.

Composition du texte

La police de caractères recommandée est Times New Roman. Dans tous les cas, le texte doit être rédigé avec une police UNICODE.

Le corps du texte et les notes doivent être justifiés. Le corps du texte se présente en interligne 1,5 et celui des notes en interligne simple. Si l’on emploie la police Times New Roman, la taille des caractères est de 12 pt dans le corps du texte et de 10 pt dans les notes.

La mise en forme doit être réduite au minimum : pas tabulation ; pas de retrait au début des paragraphes (sauf pour certains sous-titres) ; pas de mise en forme avant ou après les paragraphes, mais une ligne vide entre les paragraphes ainsi qu’avant et après les sous-titres (et éventuellement deux lignes vides à un endroit où l’auteur traite son sujet sous une autre perspective, afin de signaler le changement).

La police utilisée doit être en romain. L’italique est employé pour les locutions étrangères brèves (les citations entre guillemets ne doivent pas être mises en italique) ou pour mettre en relief une portion de phrase ou un mot. L’emploi trop fréquent de l’italique pour souligner des portions de phrases ou des mots doit être évité. On n’emploie pas le soulignement. De même, on n’emploie pas les caractères gras (sauf pour les premiers niveaux de sous-titres).

En principe, le texte est structuré. Titre : centré, en caractères gras, 12 points. La hiérarchie des sous-titres doit apparaître clairement. Tous les sous-titres doivent être numérotés. Premier niveau de sous-titres : aligné à gauche, en caractères gras italiques, 12 points (numérotés : 1., 2., 3., etc.). Deuxième niveau de sous-titres : aligné à gauche, en caractères gras, 12 points (numérotés : 1.1., 1.2., 1.3., etc.). En principe, il faut se tenir à deux niveaux de sous-titres. S’il y a un troisième niveau de sous-titres (on ne va pas au-delà) : retrait 1 cm à gauche, en caractères italiques, 12 points (numérotés : 1.1.1., 1.1.2, 1.1.3., etc.).

La ponctuation doit respecter les règles du discours écrit et manifester la logique de l’enchaînement des propositions. Cela s’applique en particulier à l’usage des virgules : à l’écrit, on ne doit pas utiliser la virgule en fonction des pauses que l’on fait lors d’une lecture à voix haute ; dans la composition écrite, les virgules manifestent la logique de l’enchaînement des propositions de la phrase. Concernant les deux points ( : ) : on ne les utilise qu’une seule fois dans une phrase (on peut recourir à d’autres procédés de ponctuation : parenthèses, tirets d’incise sans espace avant ni après le contenu de l’incise [—...—) pour manifester la logique d’une phrase longue ou complexe.

Notes

Les notes sont numérotées de manière continue à partir de 1 et prennent place en bas de page. Les notes de bas de page ne doivent pas continuer le texte, mais lui apporter un complément : soit une référence ou des références (ou un renvoi ou des renvois), soit une précision explicative. Les notes ne doivent pas servir à développer un propos parallèle à celui du texte principal.

Les appels de notes sont placés dans le texte en fin de proposition ou en fin de phrase, toujours avant la ponctuation (avant le point final, avant la virgule, avant le point-virgule, avant les deux points, et avant les guillemets fermants). Exemples :
Maritain écrit : « La subsistence est pour la nature comme le sceau ontologique de son unité12. » Dans ses explications sur la personne, Maritain dit que « la subsistence est pour la nature comme le sceau ontologique de son unité12 ».
Selon Maritain, la subsistence est comme le sceau ontologique de l’unité de la nature12.

Dans une note où l’on donne l’original d’un texte traduit, la référence vient d’abord, puis, précédé par les deux points, et entre guillemets, ce texte original (et non pas l’inverse).

Lorsqu’une œuvre est citée plusieurs fois dans l’article, et lorsqu’on emploie une abréviation, l’abréviation est indiquée dans la note qui indique la première référence à cette œuvre. Par exemples : THOMAS D'AQUIN, Summa theologiae I, q. 1, a. 1 [abrégé : Sum. theol.] ; Charles JOURNET, L’Église du Verbe incarné : Essai de théologie spéculative, vol. II-1 : Sa structure interne et son unité catholique, Première partie, “Œuvres complètes, vol. II”, Éditions Saint-Augustin, Saint-Maurice, 1999 [abrégé : ÉVI II-1 (ŒC II)].

Citations

Après une citation entre guillemets, aussi bien dans le corps du texte que dans les notes, la ponctuation prend place avant le guillemet fermant si la citation forme une phrase complète ; elle prend place après le guillemet fermant si la citation intervient comme un élément dans la phrase. Voici deux exemples. Maritain écrit : « La subsistence est pour la nature comme le sceau ontologique de son unité. » Dans ses explications sur la personne, Maritain dit que « la subsistence est pour la nature comme le sceau ontologique de son unité ». Dans une note, si la citation ne forme pas une phrase complète, on la fait précéder de trois points entre crochets droits : « [] comme le sceau ontologique de son unité. »

Les citations sont mises entre guillemets français : « ... ». Pour une citation qui se trouve à l’intérieur d’une citation, on emploie les guillemets anglais doubles : « ... “... ” ... ».

Dans le corps du texte, les citations longues (à partir de 4 lignes) sont détachées du texte par un saut de paragraphe, dans un corps de police inférieur (11 points), avec un retrait à gauche ; et dans ce cas, on se dispense des guillemets au début et à la fin de la citation longue ; pour une citation qui se trouve à l’intérieur d’une telle citation, on utilise les guillemets anglais doubles ; et à l’intérieur, des guillemets simples : (“...‘...’...”).

Dans une citation, tant dans le corps du texte que dans les notes, l’omission d’un élément est signalée par des points de suspension entre crochets droits : [...]. Pareillement, toute intervention dans une citation (ajout d’un commentaire, d’une correction, etc.) doit être signalée par l’emploi de crochets droits et non par des parenthèses. Les citations de mots ou d’expressions brèves en langue étrangère (latin, langues modernes, etc.) ne sont pas mises entre guillemets, mais en italique.

Références bibliographiques

Les références courtes, par exemple les références bibliques, prennent place dans le corps du texte, entre parenthèses. Les références longues, par exemple d’ouvrages, articles, etc., donnent lieu à une note de bas de page. Pour ces références longues, on suit les règles suivantes (dans tous les cas, le nom de famille de l’auteur s’écrit en petites majuscules, tandis que son prénom s’écrit en caractères normaux).

• Pour un livre d’un seul auteur : Prénom NOM, Titre de l’ouvrage, Sous-titre éventuel, Compléments éventuels (ex. : Actes du Colloque ..., Préface de..., Traduit de l’anglais par...), “Collection et le cas échéant n° dans la collection”, Maison d’édition, Lieu de publication, année d’édition, page(s) de la citation.
Yves-Marie BLANCHARD, Qu’est-ce que la vérité ?, Une lecture de l’évangile selon saint Jean, “Lire la Bible 200”, Cerf, Paris, 2021, p. 98-99.

• Pour un livre jusqu’à 3 auteurs : Prénom1 NOM1, Prénom2 NOM2, Prénom3 NOM3, Titre de l’ouvrage, Sous-titre éventuel, Compléments éventuels (ex. : Actes du Colloque, ...), “Collection et le cas échéant n° dans la collection”, Maison d’édition, Lieu de publication, année d’édition, page(s) de la citation [comme dans l’exemple précédent].

• Pour un livre de plus de 3 auteurs : Prénom NOM du premier auteur et alii, Titre de l’ouvrage, Sous-titre éventuel, Compléments éventuels (ex. : Actes du Colloque, ...), “Collection et le cas échéant n° dans la collection”, Maison d’édition, Lieu de publication, année d’édition.
Régis BURNET et alii, Du Jésus des Écritures au Christ des théologiens, Les Pères de l'Église, lecteurs de la vie de Jésus, “Cahiers de Biblia Patristica 24”, Brepols, Turnhout, 2023.

• Pour un ouvrage collectif jusqu’à trois éditeurs : Prénom1 NOM1, Prénom2 NOM2, Prénom3 NOM3 (éds.) (ou : dir.), Titre de l’ouvrage, Sous-titre éventuel, Compléments éventuels (ex. : Actes...), “Collection et le cas échéant n° dans la collection”, Maison d’édition, Lieu de publication, année d’édition.
Marc BOSS, Gilles EMERY, Pierre GISEL (éds.), Postlibéralisme ?, La théologie de George Lindbeck et sa réception, “Lieux théologiques 37”, Labor et Fides, Genève, 2004.

• Pour un article de revue : Prénom NOM, « Titre de l’article », Nom de la revue n° du tome de la revue (l’année de la revue), l’ensemble des pages où l’article prend place dans la revue [la ou les page(s) de la citation].
Stève BOBILLIER, « L’existence du mal radical chez Pierre de Jean Olivi », Revue des sciences philosophiques et théologiques 107 (2023), p. 229-253 [249].

• Pour un article de dictionnaire : Prénom NOM, art. « Titre de l’article », Titre du dictionnaire, t. ou vol. et n° (année), pages ou colonnes [page ou colonne de la citation].
Rémi BRAGUE, art. « Vérité. III. Problématique moderne et spiritualité », Dictionnaire de spiritualité, t. 16 (1994), col. 444-453 [447].

• Pour un article dans un ouvrage collectif (actes de colloque par ex.) : Prénom NOM, « Titre de l’article », dans Référence de l’ouvrage, pages couvertes par l’article dans l’ouvrage [page de la citation].
Serge-Thomas BONINO, « Religion et sacerdoce. Une donnée anthropologique fondamentale », dans Cardinal Marc OUELLET (dir.), Pour une théologie fondamentale du sacerdoce, Actes du Symposium du Centre de recherche et d’anthropologie des vocations, Rome, 17-19 février 2022, vol. 1, Cerf, Paris, 2023, p. 25-38.

• Les ressources électroniques sont indiquées de manière semblable à un article ou un livre (Prénom NOM, Titre, année, etc.) ; l’adresse internet est indiquée entre crochets simples et elle est suivie de la date de consultation.
Servais-Théodore PINCKAERS, La personne du Christ et la vie du chrétien, La morale liturgique de saint Léon le Grand, Texte inédit, Préface et édition critique du texte inédit par Luc-Thomas Somme, “Études d’éthique chrétienne NS 11”, Academic Press Fribourg, Fribourg, 2023, p. 128, https://academicpressfribourg.info/kitap/la-personne-du-christ-et-la-vie-du-chretien-la-morale-liturgique-de-saint-leon-le-grand-edition-critique-du-texte-inedit-9782940715930/oku>, consulté le 24 septembre 2023.

En principe, lorsqu’un auteur est membre d’un ordre religieux, d’une congrégation religieuse, etc. (par exemple : O.P.), on ne le mentionne pas dans la référence bibliographique.

Lorsqu’une référence à un même livre ou article est répétée, après l’indication complète de la référence lors de la première occurrence, on abrège ensuite la référence comme suit :
Y.-M., BLANCHARD, Qu’est-ce que la vérité ?, p. 100.
S. BOBILLIER, « L’existence du mal radical », p. 244.
R. BRAGUE, art. « Vérité. III. », col. 452.
S.-Th. BONINO, « Religion et sacerdoce », p. 41.

Dans l’indication du titre d’un ouvrage, on n’ajoute pas une majuscule au premier mot (substantif, adjectif) qui suit un article défini au début du titre.
Emmanuel PERRIER, L’attrait divin...

Le titre d’un ouvrage se prend selon ce qui est écrit sur la page intérieure de titre et non pas sur la couverture.

Références bibliques

Pour les renvois à des passages bibliques, les abréviations sont celles de la Bible de Jérusalem ; on donne l’abréviation (en romain), suivie d’une espace (insécable), suivie du numéro du chapitre, d’une virgule et du numéro du verset :
Lc 23,46 ; Jn 1,1-14.

On ne met pas d’italique dans l’indication « expliquée » des livres bibliques : Le quatrième évangile. Pas même dans les titres des livres bibliques : On lit, dans les Actes des Apôtres, l’épisode de la conversion de Saul.

Quelques cas particuliers

Pour les références internes dans les notes :
Voir plus haut la note 16 ou Voir ci-dessus la note 16.
Voir plus bas la note 24 ou Voir ci-dessous la note 24.

Lorsque, dans une note, une référence bibliographique est identique (même auteur, même titre, même page) à celle qui a été indiquée immédiatement auparavant dans la même note ou dans la note immédiatement précédente, on écrit : Ibid. (ou ibid.).

Lorsque, dans une note, une référence bibliographique est identique (même auteur, même titre) à celle qui a été indiquée immédiatement auparavant dans la même note ou dans la note immédiatement précédente, la page étant cependant différente, on écrit : Ibid. (ou ibid.), p. 17.

Lorsque, dans une note, l’auteur cité est identique à celui dont un autre ouvrage ou article a été indiqué immédiatement auparavant dans la même note ou dans la note immédiatement précédente, on écrit (au lieu du nom de l’auteur) : ID. (en petites majuscules).

Dans un article, lorsqu’on discute une étude, on écrit « l’auteur » en toutes lettres ; dans une recension, on abrège “l’A.” (mais : “les auteurs”).

‘Non’ et ‘quasi’ exigent le trait d’union quand ils sont suivis d’un nom et le rejettent quand ils sont suivis d’un adjectif ou d’un adverbe : « non-lieu » mais « non solvable » ; « quasi-contrat » mais « quasi mort ».

Les pronoms « nous » et « vous », lorsqu’ils désignent un singulier (emploi de majesté ou d’auteur) s’accordent au singulier : Nous sommes sûr que nos lecteurs...

Dans les citations d’ouvrages en langues étrangères, la ponctuation (guillemets, etc.) doit reproduire l’original.

Lorsqu’un texte écrit en langue ancienne ou dans une langue étrangère moderne est traduit en français directement par l’auteur de l’article, il précise : La traduction est nôtre.

Lorsque, dans une citation, l’auteur veut souligner une expression, celle-ci est mise en italique et l’auteur précise ensuite : Les italiques sont nôtres.

Le mot qui suit immédiatement ‘Cf.’ ou ‘cf.’ commence par une minuscule : Cf. ibid.

Autant que possible, on met un espace insécable : avant les deux points, avant le point-virgule, avant un point d’interrogation, avant un point d’exclamation, après les guillemets français ouvrants et avant les guillemets français fermants, entre le ‘p.’ (de page) et le numéro de la page, entre l’initiale abrégée du prénom et le nom d’un auteur.