NOVA ET VETERA
Revue trimestrielle

 
 
 
Accueil
Rédaction
Orientations
Historique
Fondateur
Sommaires
Articles
Abonnements

Contact
Nouveauté
Exposition
Evénements
 
Commande de numéros
 
Paiements


 
 

 

Pour commander un/plusieurs numéro(s)

 

   
  Il suffit de remplir le formulaire ci-dessous    

Je désire recevoir le(s) numéro(s) suivant(s):

Année Numéro Nbre d'ex.

   
   
   

Autres numéros (préciser)
(N.B. Nous ne sommes pas certains de pouvoir livrer
les numéros parus avant 1975: beaucoup sont épuisés.)



Mon adresse:

Nom et Prénom / Raison sociale


Rue, No


NPA, Localité

Pays

Adresse E-mail

*Sécurité: veuillez inscrire dans le champ ci-dessous une série de 5 chiffres aléatoires

* Champ à remplir obligatoirement


Je désire ne plus recevoir l'annonce de parution
de Nova et Vetera 
 

Cliquer qu'une seule fois sur "Envoyer". "Rétablir" vous dirige à nouveau vers la présente page.
La fenêtre "Form confirmation" qui s'ouvre vous permet de contrôler votre message. S'il contient une erreur, cliquer sur "Return to Form" et recommencez l'opération. Si vous n'êtes pas certain du résultat,  prenez contact avec l'Editeur:
edition@novaetvetera.ch

Le délai d'expédition est de quelques jours à une semaine. Paiement par chèque ou virement bancaire ou:

Paiement par carte de crédit

(Par précaution, attendre la livraison avant
de procéder au paiement par carte de crédit,
pour le cas où les numéros demandés seraient
épuisés.)

 

 

Le Numéro 1 (Vol. 85, Janvier-Février-Mars 2010) paraît fin février. 

Au sommaire : 

Editorial
En introduisant dans sa Constitution l’interdiction de nouveaux minarets, par le vote populaire du 29 novembre 2009, le peuple suisse a fait la une de la presse mondiale. Jean-Paul II illustrait son cri de foi : « N’ayez pas peur ». A cette lumière, on songe que l’initiative suisse n’est pas la meilleure manifestation de la « civilisation chrétienne ». Ce vote interpelle à la fois musulmans et chrétiens. Il invite les musulmans à distinguer de l’islam comme tel la forme de société de leur pays d’origine, afin qu’ils puissent devenir des citoyens à part entière sans avoir à bouleverser les sociétés européennes. Et il invite les chrétiens à témoigner de leur foi d’une manière plus positive, en montrant aux musulmans comment l’amour de Dieu rejaillit sur les hommes : les chrétiens aussi prient, pratiquent l’aumône et l’hospitalité. 

Anglicanorum coetibus
Fr. Charles Morerod, op

La Constitution apostolique Anglicanorum coetibus sur l’accueil institutionnel de groupes d’anglicans dans la pleine communion de l’Eglise catholique, publiée le 4 novembre 2009 par le pape Benoît XVI. suscite au moins deux questions. La plus immédiate concerne la structure dans laquelle sera accueilli un nombre inconnu d’anglicans. La plus profonde concerne une éventuelle nouvelle vision de l’œcuménisme. Ces deux questions se comprennent sur l’arrière-fond des spécificités de l’anglicanisme. que l’auteur s’emploie à analyser. Il indique les effets pratiques de Anglicanorum Coetibus et s’interroge sur une nouvelle vision de l’œcuménisme qui pourrait en découler.
 

Charles Journet, théologien, cardinal, prêtre avant tout
Guy Boissard

Depuis le jour où, vers ses seize ans, Charles Journet a décidé de répondre à l’appel du Seigneur à la prêtrise, il a suivi une trajectoire rectiligne qu’on pourra qualifier de pleinement sacerdotale. Ce qui fut constamment pour lui la manifestation la plus évidente de sa mission de prêtre fut la célébration de l’eucharistie. Actif dans le ministère durant toute sa vie, l’ancien vicaire de paroisse, le théologien de L’Église du Verbe incarné devenu cardinal donna le témoignage d’une vocation de prêtre pleinement et essentiellement assumée. 

Quelle continuité de l’élection d’Israël après la venue du Christ ?
Une réponse à B. Marshall

Fr. Emmanuel
Perrier, op

La notion centrale du supersessionisme est la substitution du nouveau Peuple de Dieu à l’ancien. Sur cette base, l’harmonisation avec Nostra Aetate s’avère évidemment difficile et l’on est naturellement conduit à en chercher l’issue dans un dépassement, que B. Marshall appelle post-supersessioniste. Or la position supersessioniste peut paraître étrange et, avec elle, la position post-supersessioniste. L’auteur en donne plusieurs raisons suffisant, selon lui, à esquisser une position alternative au supersessionisme et au post-supersessionisme, dont la portée dépasse la question du rapport entre l’Église et Israël.  
                                                                              
Philosophes et l’expérience de la mort
Georges Card. Cottier, O.P.

L’enquête qui constitue le contenu de cette étude met en évidence l’importance majeure du problème du statut de la philosophie en relation aux lumières de la Révélation et de la théologie qui en découle. Sur ce problème pèse, d’une manière plus ou moins directe, la prétention du rationalisme moderne à l’autosuffisance de la raison humaine. Devant un problème comme celui du sens de la mort pour l’existence singulière de la personne, la ligne de partage est nette entre d’un côté ce que la raison seule peut affirmer, et, de l’autre, ce qu’elle reçoit de son ouverture à une lumière reçue de plus haut. Le propos de l’auteur est de vérifier l’incidence sur l’approche de l’expérience de la mort de la prise en compte, ou non, de ce que nous savons par la voie de la Révélation. Il interroge à cet effet des penseurs qui se rattachent diversement à ce qu’on a appelé la philosophie existentielle. Tels Pascal, Kierkegaard, Gabriel Marcel, Jaspers, Heidegger, Sartre, ils proposent des analyses d’expériences, qui sont un apport certain à notre connaissance de la condition humaine. Demeure toutefois cette question : la raison humaine, libérée de l’imagination et des passions peut-elle prétendre atteindre une connaissance directe de l’Absolu.
 

La vision de la société libérale dans l’œuvre de Jean-Claude Michéa
Fr. Loïc-Marie Le Bot, op
La société décente ou socialiste à laquelle aspire Jean-Claude Michéa au long de son œuvre n’est pas, à première vue, celle que prône la doctrine sociale de l’Église. Mais on peut dépasser les premières impressions. Jean-Claude Michéa détermine un certain nombre de questions sur la place et la conception de l’homme, de sa destinée, de ses relations sociales qui peuvent rejoindre nombre de positions de la réflexion de la théologie catholique. Scrutant les ouvrages de ce penseur, l’auteur tente d’en apprécier son apport et, en repérant aussi nos divergences, d’intégrer quelques unes de ses idées.